« Ceci est l’appel final… »
Tranquillement assis, porte 52, nous attendions depuis plus d’une heure l’appel de notre vol, le Air Transat TS688 pour Paris. Voici donc ce que nous avons entendu :
Voici l’appel final pour le vol Air Transat TS688 en direction de Charles-de-Gaulles, Paris. Tous les passagers devraient maintenant être présent, porte 53 pour l’embarquement final.
Depuis 17h45, nous étions à attendre au salon de la porte 52, étant donné qu’il y avait une foule, porte 53, attendant pour un vol Air France et un vol pour Cuba. Passé à deux ou trois reprises devant le stand de la « fameuse » porte 53, nous n’avons jamais vu le vol TS688 annoncé. Ce n’est qu’en entendant l’appel final que nous avons découvert que l’embarquement était débuté depuis 18h, comme prévu.
Après avoir engueulé le préposé Air Transat lui disant que nous n’avions entendu aucun appel, il nous a répondu qu’il avait fait au moins dix appels. Par contre, il a discrètement téléphoné pour demander un appel pour le vol car « vu que le vol était déjà retardé, il semblait que ses appels ne passaient pas ». Tiens, tiens,
Ah oui, il faut tout de même indiquer que le vol TS688 était prévu au départ pour le 13 août à 21h40. Quand nous avons vérifié le vol, juste avant de partir de chez mon frère Jacques à Montréal, nous avons découvert qu’il était « retardé » jusqu’au lendemain 14 août à 19h30. Pas mal comme retard. Au moins, après quatre ou cinq téléphones infructueux et un numéro sans service, celui indiqué sur mon billet d’avion, j’ai réussi à avoir quelqu’un pour me confirmer de vive voix le retard du vol « pour raisons opérationnelles »
Quand nous avons fait l’enregistrement à YUL, la gentille demoiselle qui a fait notre enregistrement nous a enfin indiqué que l’avion, qui devait nous amener à Paris, n’était jamais parti de Venise en direction de Montréal. Voilà donc pourquoi le vol a été retardé. Donc, grâce à la gentillesse et à l’accueil de Jacques et Irma, nous avons pu passer une bonne nuit de sommeil, aller déjeuner à un Dim Sum dans le chinatown de Montréal, faire quelques boutiques et acheter des robes chinoises pour Fanny et Alice, et arriver calmement à l’aéroport pour attendre un appel qui n’est jamais arrivé.
Nous sommes maintenant tranquillement assis dans l’avion, à attendre le repas, en route pour Paris avec tout de même un jour de retard. Fanny devra manquer son premier jour de stage de Poney et moi je devrai trouver le moyen de « prévoir » la route vers la Normandie mardi matin, le premier jour de mon retour au travail.


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Fanny a du mal à apprivoiser la mer et son eau agitée et ses vagues.
et la
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